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Vade-mecum en français 2002
5. Rectification de fausses nouvelles
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Le droit qu'a le public de connaître la vérité induit l'obligation de rectifier incombant aux journalistes. Après publication d'une contribution par un média, il ne suffit pas de respecter le droit de réponse, respectivement de corriger sans tarder des nouvelles totalement ou en partie fausses. Le principe de la loyauté (fairness) journalistique exige, de ma-nière générale, que la personne gravement lésée par la publica-tion puisse avoir l'occasion de prendre position, ce qui ne signifie pas un droit à se mettre en valeur soi-même. Le de-voir de rectifier s'étend à tous les faits d'un article, même lorsque ceux-ci ne semblent pas cruciaux quant au message qu'il véhicule. La rectification à la suite d'une fausse informa-tion doit au minimum permettre au public d'apprécier correc-tement l'état de fait. S'agissant de fausses nouvelles de nature grave, il est indiqué de joindre des excuses à la simple rectifi-cation.
B. c. «Blick» (29 septembre 1987)
P. c. «La Suisse» (14 novembre 1988)
S. c. Télévision suisse romande (17 avril 1990)
Société médicale du Valais c. «L'Hebdo» (6/94)
M. c. «Facts» (4/97)
M. / F. c. «SonntagsZeitung» (8/98)
B. c. «Basler Zeitung» (16/98)
K. c. «Neue Zürcher Zeitung» (28/00)
S. c. «Weltwoche» (46/01)
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Stellungnahmen - Prises de position - Prese di posizione *
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