En Fait
Un photographe de presse critiquait les conditions de travail imposées lors de la première du spectacle «Phantom of the Opera» en octobre 1995. La position des caméras aurait été fixée par les employés d'un office de relations publiques qui auraient aussi arrangé les prises de vues. Il n'a été autorisé à photographier que ce qui cadrait avec la stratégie de marketing de l'entreprise. Lors de la répétition pour les photographes en avant-première, l'organisateur aurait En fait pratiqué une censure pour obtenir que soit publiée l'image correspondant le mieux à ses intentions de de relations publiques.
Conclusions
Les organisateurs de manifestations culturelles doivent prendre au sérieux les photographes en tant que reporters indépendants de la scène culturelle et leur accorder l'accès sans entraves. Des restrictions indispensables dans des cas exceptionnels doivent être motivées à l'intention des photographes. Il importe alors de chercher des solutions acceptables pour les deux parties, par exemple en organisant une répétition complète arrangée pour les photographes. Les images provenant des de relations publiques doivent être identifiées comme telles. Lorsque des photographes se voient abusivement limités dans leur travail, il convient de le signaler à l'intention du public lors de la publication des images.
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