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Les rédactions devraient se montrer aussi généreuses que possible quand elles traitent les réactions à leurs comptes rendus médiatiques, et cela quand bien même la rédaction y est sévèrement critiquée. Si un compte rendu médiatique contient de graves reproches, au sujet desquels aucune prise de position de la personne visée n'a été demandée, ni reproduite, l'éthique professionnelle exige que la personne en question puisse s'exprimer après coup. Lorsqu'une rédaction commente une mise au point, elle devrait se limiter aux points essentiels sujets à controverse. Les journalistes qui négocient avec une personne concernée sur la manière de présenter une prise de position à propos du compte rendu d'un média doivent agir de manière correcte et équitable à l'égard de leur partenaire et s'en tenir à l'esprit de l'arrangement pris. Une demande de droit de réponse ne peut être publiée sous forme de lettre de lecteur à moins que le demandeur n'ait donné son approbation au préalable. De même il est, par principe, contraire à l'éthique professionnelle de tirer parti d'une lettre de lecteur non publiée pour critiquer son auteur dans un commentaire.
9.4.1 Traitement équitable d'une réponse
T. c. «La Liberté» (3/99)
9.4.2 Rectification d'une interview
B. c. «Tele» (11/99)
9.4.3 Droit de réponse publié sous forme de lettre de lecteur
M. c. «24 Heures» (31/00)
9.4.4 Commentaire d'une lettre de lecteurs non publiée
R. c. «La Liberté» (40/00)
9.4.5 Accusations graves: prise de position après coup
Eglise de scientologie c. «L'Hebdo» (13/01)
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