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Les reportages, par le texte et l'image, sur la guerre, les actes de terrorisme, les accidents et les catastrophes trouvent leur limite dans le respect de la douleur des victimes et des sentiments des proches. Les journalistes devraient dans leur travail quotidien portant sur des images choquantes examiner dans chaque cas s'il est raisonnable de les publier, penser aux effets d'une image et peser les intérêts qui parlent pour ou contre une publication. Le / la journa-liste proscrit toute présentation de caractère sensationnel, dans laquelle la personne humaine est dégradée au rang d'objet. C'est en particulier le cas de mourants, de personnes souffrantes, de cadavres dont l'évocation par le texte ou la présentation par l'image dépasseraient, en raison du détail des descriptions, de la durée ou de la grosseur des plans, les limites de la nécessaire et légitime informa-tion du public. Les comptes rendus judiciaires traitant de délits sexuels exigent des journalistes un soin et une attention spécifiques. Cela est d'autant plus vrai s'il s'agit de mineurs, qu'ils soient victimes ou coupables. On veillera à ce que le contenu ne permette pas d'identifier la victime.
7.3.1 Reportages sur la guerre, les actes de terrorisme, les accidents et les catastrophes
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7.3.2 Traitement des délits sexuels dans une chronique judiciaire
P. AG. c. «Zofinger Tagblatt» (45/01)
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