|
Une cheffe de la police a droit à la protection de sa vie privée
Dans la cadre d'une guerre des chefs de la police vaudoise, révèlent «24 Heures» et la «Tribune de Genève», l'un des protagonistes aurait informé le procureur général que son rival, quoique marié et père de famille, entretiendrait des relations «affectueuses» avec la cheffe de la police genevoise. Il s'agirait d'un «secret de Polichinelle» et il existerait même une vidéo compromettante. La responsable genevoise se trouverait ainsi «au cœur de la crise».
Saisi par l'intéressée, le Conseil de la presse lui donne raison. Dans la mesure où une affaire privée n'a pas d'influence sur l'exercice d'une fonction publique, même à un niveau élevé, les médias n'ont pas à en faire état. L'intérêt public ne doit pas être confondu avec la curiosité du public
|