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Umfragen 2007 / Sondages 2007 / Analisi 2007

Umfrage zum Bild des Presserates II; L'image du Conseil suisse de la presse II; L'immagine del Consiglio svizzero della stampa II

Umfrage zum Bild des Presserates; L'image du Conseil suisse de la presse; L'immagine del Consiglio svizzero della stampa

Medienmitteilung

Interlaken, 15. April 2008

Presserat als «Richtschnur der Branche»?

Qualitative Studie «Bild des Presserates II» bestätigt bisherige Ergebnisse

Der Schweizer Presserat und der berufsethische Kodex werden von den Befragten als wichtig eingeschätzt. Und der Presserat wird als Gremium wahrgenommen, dass fair und fachkompetent urteilt. Hingegen wird seine Wirkung auf die alltägliche journalistische Arbeit als gering beurteilt. Der Presserat soll deshalb seine Beratungsfunktion im Sinne einer «Richtschnur der Branche» gegenüber der urteilenden Funktion vermehrt in den Vordergrund stellen und sich zudem für den Ausbau der Qualitätssicherung in den Redaktionen einsetzen. Denn nur die Koppelung von Berufsethik mit Media Governance könne zur Steigerung der praktischen Relevanz des Presserates und seiner Tätigkeit beitragen. Dies empfehlen die Autoren einer am Dienstag von der Stiftung «Schweizer Presserat» veröffentlichten qualitativen Studie.

In einer Nachfolgestudie zur einer 2007 durchgeführten quantitativen Online-Befragung hat das Institut für Angewandte Medienwissenschaft (IAM) der Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften im Auftrag der «Stiftung Schweizer Presserat» in der zweiten Jahreshälfte 2007 mit 50 bewusst ausgewählten Teilnehmer/innen («Skeptiker» und «Euphoriker») der ersten Umfrage vertiefende Interviews geführt. Die daraus entstandene qualitative Studie «Bild des Schweizer Presserates II» hat dabei die Ergebnisse der ersten Umfrage im wesentlichen bestätigt.

Danach werden der Schweizer Presserat und der berufsethische Kodex von den Befragten als wichtig eingestuft. Und der Presserat wird als Gremium wahrgenommen, dass fair urteilt und aufgrund seiner Fachkompetenz weit mehr Verständnis für die tägliche Medienarbeit aufbringt als die Justiz. Hingegen lehnen es die Medienschaffenden ab, ihrer Selbstkontrollinstanz Sanktionsbefugnisse einzuräumen. In Widerspruch zur äusserst positiven Wahrnehmung des Presserates auf einer abstrakten Ebene steht dessen fehlende Relevanz im Redaktionsalltag. «Handfeste» Wirkungen auf das konkrete journalistische Schaffen werden von den Betroffenen kaum wahrgenommen. Weder das Regelwerk (berufsethischer Kodex und konkretisierende Richtlinien) noch die Stellungnahmen des Presserates finden häufig Eingang in Redaktionsdiskussionen. Trotzdem wird aber die Funktion einer «Richtschnur» in Zeiten raschen Medienwandels und zunehmender Kommerzialisierung als wichtig erachtet und entsprechend gewünscht, dass der Presserat seine kommunikative Präsenz in den Redaktionen verstärkt. Die Zusammenfassung des Befragungsergebnisses ist im Internet unter (www.presserat.ch/documents/umfrage2007II.pdf) einsehbar.

Aus der Diskrepanz zwischen abstrakter Wertschätzung und fehlender praktischer Relevanz ergibt sich aus Sicht der Autoren der Studie eine zweifache Herausforderung: Zum einen sollte der Presserat in der Öffentlichkeit und den Medienschaffenden nicht nur als urteilende Instanz bekannt sein, sondern künftig auch seine Beratungsfunktion als «Richtschnur der Branche» viel stärker in den Vordergrund stellen. Zum zweiten müsste es gelingen, den Kodex und die Richtlinien stärker mit redaktionsinternen Qualitätssicherungs- und Reflexionsprozessen zu koppeln.

In einer gemeinsamen Sitzung von Mitte März 2008 beschränkten sich der Stiftungsrat der «Stiftung Schweizer Presserat» und der Presserat darauf, die Ergebnisse und Empfehlungen der Studie, offen und kontrovers zu diskutieren, vorerst noch ohne daraus verbindliche Schlussfolgerungen zu ziehen und Beschlüsse zu fällen. Zuerst soll nun abgewartet werden, ob die für Mitte Jahr zur Diskussion stehende Erweiterung der Trägerschaft der Stiftung «Schweizer Presserat» auf Verleger und SRG nun zustande kommt oder nicht. Denn je nach Ausgang des zur Zeit in den Journalistenverbänden anlaufenden Meinungsbildungsprozesses werden sich die strukturellen Rahmenbedingungen für die künftige Ausrichtung des Presserates äusserst unterschiedlich präsentieren.

Weitere Auskunft:

Martin Künzi, Sekretär des Schweizer Presserates

Tel. 033 823 12 62

Prof. Dr. Vinzenz Wyss, Forschungsleiter IAM ZHAW

Tel. 052 267 77 56

Communiqué aux médias

Interlaken, 15 avril 2008

Le Conseil de la presse doit il assumer le rôle de «gouverne de la branche»?

L'étude qualitative «Image du Conseil suisse de la presse II» confirme les résultats d'un sondage antérieur

Le Conseil suisse de la presse et le Code d'éthique professionnelle sont considérés comme importants par les personnes consultées. Et le Conseil de la presse est réputé comme un organe se prononçant avec équité et compétence professionnelle. En revanche, son influence sur l'activité journalistique quotidienne passe pour faible. Des lors le Conseil de la presse devrait dorénavant mettre davantage l'accent sur son rôle de consultant en tant que «gouverne de la branche» par opposition à sa fonction consistant à émettre des jugements. Le Conseil de la presse devrait en outre pousser les rédactions à développer leurs structures pour assurer la qualité. Seule l'action conjointe de la déontologie et de la gouvernance médiatique peut contribuer à améliorer la portée pratique du Conseil de la presse et de son activité. C'est ce que les auteurs d'une sondage - publiée mardi par la fondation «Conseil suisse de la presse» - recommandent.

Dans une étude faisant suite à un sondage effectué on-line en 2007, l'Institut pour la science des médias appliquée de la Haute école zurichoise pour les sciences appliquées a procédé au cours de la seconde moitié de 2007 à des interviews approfondies de 50 participantes et participants du premier sondage, consciemment sélectionnés (les «sceptiques» et les «euphoriques»). L'étude qualitative qui en résulte, «Image du Conseil suisse de la presse II», a confirmé pour l'essentiel des résultats du premier sondage, quantitatif.

Il s'en dégage que le Conseil suisse de la presse et le code déontologique sont considérés comme importants par les personnes interrogées. De même, le Conseil de la presse est perçu comme un organisme au jugement équitable et qui, vu sa compétence professionnelle, fait preuve de bien davantage de compréhension pour le travail quotidien au sein des médias que la justice. Les collaborateurs des médias refusent, cela dit, de doter leur instance d'autocontrôle de la compétence d'édicter des sanctions. En contradiction avec la perception extrêmement positive du Conseil de la presse sur un plan abstrait se situe son manque de signification dans le quotidien d'une rédaction. Des effets «tangibles» sur le travail journalistique concret ne sont guère observés par les personnes interrogées. Ni les règles déontologiques (Code d'éthique professionnelle et directives), ni les prises de position du Conseil de la presse ne sont fréquemment invoquées lors de discussions déontologiques au sein des rédactions. Néanmoins la fonction de «gouverne» en ces temps de rapides transformations dans les médias et de commercialisation croissante est tenue pour importante et, partant, le vœu a été exprimé de voir le Conseil de la presse renforcer sa présence communicative dans les rédactions. Un résumé des résultats du sondage se trouve sur la toile www.presserat.ch/documents/umfrage2007II.pdf.

Les auteurs de l'étude déduisent un double défi de la divergence entre l'appréciation abstraite et le manque de portée pratique: d'une part, le Conseil de la presse ne devrait pas seulement être connu du public et des journalistes en tant qu'instance émettant des jugements, mais devrait mettre bien davantage que jusqu'ici l'accent sur sa fonction de conseillère, de gouverne de la branche. D'autre part, il conviendrait de coupler plus étroitement le code et les lignes directrices à des processus internes des rédactions portant sur la garantie de la qualité et la réflexion.

Lors d'une séance commune à mi-mars 2008, le Conseil de fondation de la «Fondation Conseil suisse de la presse» et le Conseil suisse de la presse se contentaient de discuter ouvertement et d'une manière controversée les résultats et les recommandations de l'étude sans pour autant, dans un premier temps, tirer de conclusions qui les engagent, ni prendre de décisions. Il convient maintenant d'attendre si l'élargissement des fondatrices de la fondation «Conseil suisse de la presse» aux éditeurs et à la SSR SRG idée suisse envisagée pour la mi-2008 se réalise ou non. Selon l'issue de la discussion qui s'engage actuellement au sein des fédérations de journalistes, les conditions cadres structurelles pour les futures orientations du Conseil de la presse peuvent se présenter de façon très différente.

Pour tous renseignements complémentaires:

Martin Künzi, secrétaire Tel. 033 823 12 62

info@presserat.ch