Le plaignant relève que cet avis, rendu après 8 mois et demi d'attente (et un nouvel article du même genre) sur une plainte prétendument «manifestement infondée» nie l'évidence (publicité gratuite tendancieuse en première page) et viole les principes élémentaires du droit puisque la journaliste Sylvie Arsever travaille au «Temps» (du même groupe que le journal incriminé») et aurait donc dû se récuser.