| Heimstättengenossenschaft Winterthur c. «Der Landbote» (31/01) | En Fait En mars 2001, la coopérative «Heimstättengenossenschaft Winterthur» s'est adressée au Conseil de la presse pour se plaindre de la rédaction du «Landbote» qui aurait abusé de sa situation de «monopole» dans son article traitant d'un projet de modification de zones. Le rédacteur chargé de l'ensemble des comptes rendus sur ce projet soumis à votation appartiendrait au comité du «Rheinaubund», serait un activiste déclaré des «Verts» et inconnu du public à ce titre. Le rédacteur s'occupant des lettres de lecteurs habiterait à proximité immédiate du terrain à inclure dans la zone. En outre, sa compagne serait coprésidente du comité d'opposition.
Conclusions
L'annonce publique de l'appartenance d'un rédacteur au comité d'une organisation politique est indispensable lorsqu'elle est directement liée à l'objet d'un compte rendu. Du point de vue de l'éthique professionnelle, une prévention de partialité - exigeant la récusation ou, à tout le moins, la transparence - ne saurait être déduite, s'agissant d'un projet soumis en votation, du seul fait du domicile du rédacteur traitant les lettres de lecteurs ou de l'engagement politique actif de sa compagne.
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