En Fait En mai 2001, «Le Matin» rendait compte d'un jugement du Tribunal de district lausannois interdisant au journal, dans le cadre d'une mesure provisionnelle, de publier l'article prévu au sujet d'une association religieuse controversée. L'article mentionnait nommément, parmi d'autres, un diacre lausannois, appelé à témoigner par la partie adverse, et qui aurait parlé d'un «simple groupe de méditation» tout en admettant ne pas avoir approfondi la question.
Conclusions Mentionner le nom et la fonction professionnelle d'un diacre connu du public du fait de sa profession et qui apparaissait comme témoin dans un procès civil est admissible, du point de vue de l'éthique professionnelle, lorsque son témoignage a un lien direct avec sa situation professionnelle. Tel est notamment le cas lorsqu'il s'agit, lors d'un procès, de juger du caractère d'une association religieuse controversée. Néanmoins l'argumentation du diacre doit être mentionnée.
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