Le devoir professionnel de garder le secret rédactionnel est plus large que l’autorisation légale de refuser de témoigner. Ce secret protège les sources matérielles du/de la journaliste (notes, adresses, enregistrements de sons ou/et d’images, etc.). Il protège ses informateurs, dès lors que ces personnes n’ont accepté de lui parler que pour autant que les informations publiées ou diffusées ne permettent pas de les identifier.